Snippy, le prélude d'une longue série de massacres
C'est le soir du 7 septembre qu'on vit Snippy pour la dernière fois. Quand, le lendemain matin, in ne vint pas au ranch chercher sa ration de grain et d'eau, on eu quelques inquiétudes. Le surlendemain, on entreprit des recherches. On le trouva mort dans un pré, à environ 400 mètres de la maison. Snippy gisait sur le flanc gauche, dans un état effroyable. Il semblait que son cou avait été coupé tout autour jusqu'à l'os. Au-dessus des épaules ne restait aucune trace de chair. De la tête ne subsistait que le crâne décharné.
Sur le sol, au sud-est et au nord-ouest du cadavre, on remarqua plusieurs taches sombres. Près du cheval, deux buissons avaient été écrasés, et, à coté de l'un d'eux, de petits trous semblaient avoir été perforés dans le sol. Sur l'un des buissons, Mrs. Lewis retrouva une partie de la crinière de Snippy.
Ce qui fut le plus inexplicable, c'était l'absence totale de trace, même de celle de Snippy, dans un rayon d'environ 30 mètres autour du corps. Des empreintes sur le sol semblaient indiquer que deux cheveux avaient dû courir avec lui jusqu'à un point, puis avaient fait demi-tour simultanément vers le ranch. Au-delà, les traces de Snippy continuaient sur une courte distance, puis s'arrêtaient à une trentaine de mètres de l'endroit où sa carcasse avait été retrouvée.
Selon les descriptions données par ceux qui ont examinés la dépouille du cheval, le cadavre aurait été vidé de son sang et de son liquide céphalorachidien, les tissus cérébraux et les organes internes avaient disparu. Il est normale que le liquide céphalorachidien se liquéfient rapidement par temps chaud, mais en septembre, dans cette vallée, la température était plutôt froide. Et, à part deux coyotes venus rôdés autour du cadavre huit jours après sa découverte, il n'y avait pas de trace d'animaux charognards. De plus, il semblait absurde que des oiseaux, fourmis ou d'autres prédateurs se nourrissent uniquement de la tête au cou.
L'autopsie fut pratiquée par le Dr Robert O. Adams, de l'Institut de médecine vétérinaire et de science biomédicale de l'université du Colorado. Il déclara premièrement qu'il ne trouvait rien d'anormal à la disparition des organes internes du cheval. Les petits animaux charognards s'introduisent souvent par les orifices naturels des animaux pour aller dévorés ces parties du corps. Le sang avait simplement coagulé et les tissus cérébraux avaient subit la liquéfaction et l'évaporation naturelle du processus de décomposition.
Mais le Dr Adams découvrit des traces d'une grave infection dans le flanc droit du cheval et constata que la peau, près de l'épaule, « avait été incisée ». Il supposa qu'une personne avait dû trouver l'animal en proie à d'atroces souffrances et lui avait tranché la gorge pour mettre fin à son agonie. Les prédateurs naturels auraient fait le reste.
Peu après, les restes furent remis au Dr Wallace Leary, vétérinaire privé à Alamosa. Celui-ci, examinant le squelette, eut la surprise de découvrir dans l'os pelvin, des lésions causées indubitablement par des balles. Convaincu qu'on avait tiré sur Snippy, il supposa que l'animal avait dû galoper jusqu'à épuisement et se jeter dans une clôture de fils barbelés, qui lui avait infligé ses blessures. Cependant, la véritable cause de la mort de Snippy reste un mystère.
Sur le sol, au sud-est et au nord-ouest du cadavre, on remarqua plusieurs taches sombres. Près du cheval, deux buissons avaient été écrasés, et, à coté de l'un d'eux, de petits trous semblaient avoir été perforés dans le sol. Sur l'un des buissons, Mrs. Lewis retrouva une partie de la crinière de Snippy.
Ce qui fut le plus inexplicable, c'était l'absence totale de trace, même de celle de Snippy, dans un rayon d'environ 30 mètres autour du corps. Des empreintes sur le sol semblaient indiquer que deux cheveux avaient dû courir avec lui jusqu'à un point, puis avaient fait demi-tour simultanément vers le ranch. Au-delà, les traces de Snippy continuaient sur une courte distance, puis s'arrêtaient à une trentaine de mètres de l'endroit où sa carcasse avait été retrouvée.
Selon les descriptions données par ceux qui ont examinés la dépouille du cheval, le cadavre aurait été vidé de son sang et de son liquide céphalorachidien, les tissus cérébraux et les organes internes avaient disparu. Il est normale que le liquide céphalorachidien se liquéfient rapidement par temps chaud, mais en septembre, dans cette vallée, la température était plutôt froide. Et, à part deux coyotes venus rôdés autour du cadavre huit jours après sa découverte, il n'y avait pas de trace d'animaux charognards. De plus, il semblait absurde que des oiseaux, fourmis ou d'autres prédateurs se nourrissent uniquement de la tête au cou.
L'autopsie fut pratiquée par le Dr Robert O. Adams, de l'Institut de médecine vétérinaire et de science biomédicale de l'université du Colorado. Il déclara premièrement qu'il ne trouvait rien d'anormal à la disparition des organes internes du cheval. Les petits animaux charognards s'introduisent souvent par les orifices naturels des animaux pour aller dévorés ces parties du corps. Le sang avait simplement coagulé et les tissus cérébraux avaient subit la liquéfaction et l'évaporation naturelle du processus de décomposition.
Mais le Dr Adams découvrit des traces d'une grave infection dans le flanc droit du cheval et constata que la peau, près de l'épaule, « avait été incisée ». Il supposa qu'une personne avait dû trouver l'animal en proie à d'atroces souffrances et lui avait tranché la gorge pour mettre fin à son agonie. Les prédateurs naturels auraient fait le reste.
Peu après, les restes furent remis au Dr Wallace Leary, vétérinaire privé à Alamosa. Celui-ci, examinant le squelette, eut la surprise de découvrir dans l'os pelvin, des lésions causées indubitablement par des balles. Convaincu qu'on avait tiré sur Snippy, il supposa que l'animal avait dû galoper jusqu'à épuisement et se jeter dans une clôture de fils barbelés, qui lui avait infligé ses blessures. Cependant, la véritable cause de la mort de Snippy reste un mystère.
Et vous, vous auriez pas une idée de la véritable cause ?